Quatre réponses, et nous savons déjà de quoi vous avez besoin. Nous vous montrons Ardoise sur votre propre carte — pas sur une démonstration générique.
Les réponses courtes, y compris celles qui ne nous arrangent pas.
La salle continue de tourner. Le serveur d'Ardoise est installé dans votre café, pas dans un centre de données : les tablettes lui parlent par votre réseau local. Prendre une commande, la valider, la préparer, imprimer le ticket, encaisser, sortir la caisse du jour — rien de tout cela ne passe par votre fournisseur d'accès.
Le téléphone du client, lui, dépend de l'adresse que porte le QR. Si le QR mène à l'adresse locale, il faut être sur votre Wi-Fi — et une coupure ne change rien. Si nous publions votre adresse sur internet, le client peut aussi commander en 4G ou 5G, sans se connecter à votre réseau ; c'est ce que fait notre client aujourd'hui. Dans ce cas, une coupure ferme ce chemin-là : le client commande auprès du serveur, comme avant, et la salle, elle, n'a rien vu passer.
Non. Ardoise tient la salle et rend la commande à la caisse que vous avez déjà. Vous ne jetez rien de ce qui est payé, et vous n'attendez aucun agrément pour commencer — la transmission fiscale reste l'affaire de votre caisse homologuée.
L'écran serveur tient en une page : les commandes à valider, les tables ouvertes, et sa caisse du jour. Il entre un code à six chiffres, et c'est ce code qui pose son nom sur chaque commande qu'il laisse passer.
Les gestes rares (regrouper des tables, déplacer un client, réimprimer un ticket) sont des boutons, pas des manipulations.
Un bandeau rouge le dit à l'écran, avec un bouton pour réimprimer dès qu'elle revient. Un ticket perdu n'est jamais silencieux. L'encaissement, lui, n'est pas bloqué : on ne fait pas patienter un client debout parce qu'un câble a lâché.
Chaque réimpression est comptée et sort marquée DUPLICATA : deux tickets identiques ne peuvent pas circuler pour un même encaissement.
Oui, et sans nous appeler. Prix, produits, photos, familles, plat du jour visible entre deux horaires : tout se fait depuis votre backoffice, et la carte du client suit dans la seconde. Chaque modification est journalisée : qui, quoi, quand.
Le serveur saisit le montant de chaque ticket remis, et l'écran calcule les espèces qui restent. Les tickets sont comptés à part de la caisse : on ne réclame jamais au serveur un argent qui n'est pas entré dans le tiroir.
Si un ticket est superflu, c'est-à-dire si l'addition serait couverte sans lui, la caisse refuse. La monnaie n'est jamais rendue sur un titre-restaurant, le client le perdrait.
Non. Le téléphone n'envoie que des références de produits : le prix est recalculé chez vous à chaque commande. Une tentative de modification est enregistrée.
Et personne ne peut se servir en scannant un QR depuis le trottoir : rien n'atteint la cuisine sans qu'un serveur l'ait validé sous son code.
29 DT HT par mois pour la carte seule, 79 DT HT pour le service complet, sur devis au-delà. À cela s'ajoutent, une fois : les QR (5 DT HT pièce, deux par table), les imprimantes (150 DT HT), et le serveur de salle (1 950 DT HT) — sauf si vous nous le laissez héberger, pour 45 DT HT par mois. Les tablettes se louent 25 DT HT par mois, remplacement compris, ou vous fournissez les vôtres.
Aucun engagement de durée, ni sur l'abonnement ni ailleurs.