Ils scannent le QR posé dessus et composent leur plat. Mais rien ne part au bar ni en cuisine sans qu'un serveur l'ait validé sous son code — et une table servie qui n'a pas été soldée reste visible.
Votre caisse reste la vôtre : Ardoise s'y branche, elle ne la remplace pas.



Le serveur d'Ardoise est posé dans votre salle, pas dans un centre de données à l'autre bout du monde. Vos tablettes lui parlent par votre propre réseau.
Ce que vous vendez ne sort pas de votre établissement. Vos prix, vos marges, ce que fait chaque service, ce que fait chaque serveur : personne ne les héberge à votre place, et nous ne pouvons pas les consulter depuis nos bureaux.
Prendre la commande · la valider · l'envoyer au bar et en cuisine · imprimer le ticket · encaisser · sortir la caisse du jour
Aucune de ces six choses ne passe par votre fournisseur d'accès. Une coupure chez lui, et le service continue comme si de rien n'était.
Vous ne le savez pas. Personne ne le sait — c'est exactement le problème. Un plat sort, la table se libère, le service continue, et le ticket disparaît entre les deux sans que rien ne signale son absence.
Chez notre client, une table servie a été retrouvée non soldée dès la première semaine : 34,500 DT, vus le lendemain matin, régularisés en quinze minutes. Voir comment c'est compté
Personne ne vole. Le service tourne, les gens travaillent bien, et pourtant la caisse ne tombe jamais tout à fait juste. Voici où ça part.
Ardoise ne surveille personne. Elle rend chaque geste de la salle visible, de sorte qu'un écart s'explique au lieu de s'accuser. Les quatre trous se ferment d'eux-mêmes.
Voir comment Demander une démoChaque ligne porte sa photo, sa composition, ses allergènes et son prix. C'est vous qui la tenez — un plat ajouté à midi est commandable à midi cinq. Ci-dessous, la vraie carte de notre client.
















































Ce sont de vraies photographies de plats réels, prises par l'établissement et chargées depuis son backoffice. Aucune image de banque : un client reconnaît un plat qu'il a déjà vu passer, et se méfie d'un plat trop parfait.
Le café Santorino, à l'Ariana, prend ses commandes avec Ardoise depuis le 23 juin 2026. Les chiffres ci-dessous ne sont pas des estimations : ils sont comptés dans la base de l'établissement, relevés le 29 juillet 2026.
de service sans interruption. La dernière commande de la journée est passée à 15 h 12, le jour de ce relevé.
commandes passées par la décision d'un serveur : 149 validées, 3 refusées. Aucune n'a atteint la cuisine autrement.
ruptures déclarées en salle par l'équipe, sur 12 jours de service. Environ trois par service : la fonction vit, elle ne dort pas dans un menu.
plats photographiés. La carte est tenue par le café lui-même, sans passer par nous.
Deux d'entre eux semblent se contredire. Ils mesurent deux moments différents du service, et c'est précisément ce qui les rend utiles ensemble.
Ce qu'on ne prétend pas. Nous ne savons pas ce qui se perdait avant Ardoise, chez ce café ni chez le vôtre : personne ne le comptait. Le seul chiffre honnête est celui d'une salle où le contrôle existe — et il vaut pour une table, pas pour un mois. Les montants d'une journée de service ne sont pas publiés.
Les prénoms de l'équipe sont remplacés par « Serveur A / B » — ce sont des salariés, pas des arguments de vente. Le montant total de la journée n'est pas affiché : il appartient à l'établissement.
Vous n'activez que ce dont vous avez besoin.
Où passe la limite. La formule Carte affiche le menu et prend la commande à table. La validation par un serveur, le bar, la cuisine et l'encaissement sont dans Service — une salle sans cuisine, qui n'a rien à envoyer au passe, s'en tient à Carte en toute logique.
Vous reconnaissez votre salle dans tout ça ?
Voir ce que fait Ardoise